Les espèces sauvages disparaissent à un rythme inquiétant et les espaces que nous acceptons de leur octroyer se réduisent tout aussi vite.

La disparition des espèces ne se traduit pas par des amoncellements de cadavres le long des routes, mais d’une façon plus insidieuse : nous nous habituons à la disparition des êtres vivants qui nous entourent. L’artificialisation des terres, la disparition des habitats, des haies et des zones humides, l’usage intensif des pesticides, supposés ne détruire que certaines espèces mais qui détruisent toutes les vies, concourent TOUTES à la destruction accélérée du patrimoine vivant que nous sommes supposés léguer à nos enfants et petits enfants.

Cistude écrasée

Il ne s’agit pas de phénomènes naturels mais bien d’actions destructrices que nous pouvons interrompre si nous le décidons.

De nombreux exemples démontrent que si nous respectons la nature, elle est capable de recréer ce que nous avons détruit. Mais il y a un seuil au-delà duquel rien ne sera plus possible.

Alors on s’y met ?

Des actions à notre portée !

Protéger les bois et les forêts

Notre région bénéficie d’un patrimoine forestier important qui est appelé à jouer un rôle considérable dans la transition énergétique et la protection des ressources en eau.

Préserver les ressources en eau

L’eau est une ressource précieuse à préserver puisqu’elle est l’élément indispensable à la vie sur terre. Elle figure de ce fait au cœur des préoccupations de notre association.

Préserver les sols et les paysages

Notre territoire est régulièrement impacté et souvent profondément modifié par la multiplication des opérations d’artificialisation des sols.

Accroître la biodiversité

Apprendre à respecter la vie et les équilibres naturels. Développer la lutte biologique pour mettre fin à l’usage des pesticides.