Vu dans la presse :

- Le Dauphiné libéré 09/2015

- La Tribune 25/4/2013

- La Tribune 7/2/2013

- La Tribune 24/1/2013

- La Tribune 6/12/2012

- La Tribune 4/10/2012

- La Provence 30/9/2012

- Le Dauphiné libéré 30/9/2012

Courriers adressés aux Autorités :

À Mme le Ministre du Développement durable et de l’ecologie  le 8/4/2013

À M. le  Préfet du Vaucluse le 8/4/2013

- Recours hiérarchique empilement nuisances

- Recours hiérarchique contre tunnel à cochons

A M. Le Maire de Grillon le 10/10/2012

B. Durieux au Préfet du Vaucluse le 10/10/2012

Au Préfet du Vaucluse le 9/10/2012

Au Président du Conseil Général le 10/9/2012

Documentation complémentaire :

             Faut-il sauver DOUX ? ( France Culture )

           Sale temps pour les poulets (Le Monde)

           Production animale (rapport AGRIMER 2011)


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Manifestation du 29 septembre 2012

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Après une enquête publique où presque toutes les communes consultées ont émis un avis défavorable, la Préfecture du Vaucluse a autorisé lʼexploitation dʼun gigantesque POULAILLER DʼÉLEVAGE INDUSTRIEL sur le plateau du Croc, au nord de Grillon, et à 200 mètres des premières habitations de Grillon et de Colonzelle.

Le projet :

 - une production annuelle de 850 000 volailles,

 - 7 bâtiments et 12 silos, 11 000 m2 de toitures sur 13 hectares,

 - 1 000 passages de poids lourds par an

Des risques de pollution majeurs :

 - odeurs (accentuées par les vents),

- mouches, rats, bruits,

 - poussières…,

- risques sanitaires,

- contamination des nappes dʼ alimentation en eau potable,

- émanations dʼ ammoniac (lors des 6 à 8 rotations annuelles)…

Les risques de pollution et les nuisances que ce projet représente pour lʼ homme et pour l’environnement sont si graves que nous ne pouvons que nous y opposer.

Sa démesure n’a pas sa place dans un terroir rural varié et paysagé, dont l’économie repose aujourd'hui essentiellement sur une production

agricole de qualité et protégée (vignes AOC, truffes noires, olives AOC, miel, lavandes, maraîchage…) et sur une fréquentation touristique de plus en plus dense.

À lʼépoque où le développement durable et le respect du vivant deviennent des valeurs économiques et sociales, ce type d’élevage concentrationnaire nʼest plus acceptable.

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Vu sur le WEB  

 - Extrait d’un article paru sur BATIRAMA  (organisme professionnel  des bâtisseurs)  

 Le ministère de l'Energie argue que ces grandes centrales photovoltaïques au sol sont plus susceptibles d'utiliser des panneaux Chinois importés, qu'elles empiètent sur de  précieuses terres agricoles et s'inquiète de la répercussion de la file d'attente sur la facture finale du consommateur.

  "Interdire ces grands projets photovoltaïques sur les terres agricoles"

 "On n'a qu'à les interdire sur les terres agricoles, comme le font l’Allemagne et l'Italie, il y a beaucoup d'autres terrains pollués ou délaissés qui n'ont pas d'usage", c’est  la proposition de M. BOUR. (Rappelons que M. BOUR est le PDG de la Société avec laquelle M. VERNET prévoit de s’associer pour réaliser son projet)

Recours en annulation de l’arrêté d’exploitation du 12 avril 2012

Recours auprès du Tribunal Administratif  de NIMES le 12/11/2013

"Mémoire de l'APEG en réponse" du  20 décembre 2014

Décision Tribunal administratif  du 16 juin 2015


Pétition.

Notre pétition, lancée cet été a recueilli plus de 2800 signatures.

Si vous souhaitez connaître le point de vue de l’APEG

Pour signer en ligne notre pétition,